Vous luttez contre l’humidité dans votre abri de jardin ? Cette ennemie silencieuse menace la durabilité de votre structure en bois ou en métal, favorise la condensation et abîme vos outils. Pour garder un abri de jardin sec, il est essentiel de protéger le bas de votre construction contre les remontées capillaires. Découvrez comment isoler abri jardin, gérer la ventilation et combattre l’humidité grâce à une solution efficace, avec des conseils pratiques et éprouvés, adaptés à votre cabanon. Résistez à l’humidité abri jardin avec des conseils clés dans cet article pour préserver votre espace de stockage et sa toiture.
Comprendre les origines de l’humidité dans un abri de jardin
Les causes principales de la condensation et de l’humidité
L’humidité dans un abri de jardin est souvent liée à un ensemble de facteurs climatiques, structurels et liés à l’usage. Le phénomène de condensation se produit en particulier lorsque l’air chaud et humide à l’intérieur de l’abri entre en contact avec des parois froides, créant ainsi des gouttelettes d’eau. Cela survient fréquemment dans les abris métalliques mal isolés. Une ventilation insuffisante, l’absence de fondation isolante, ou encore laisser des objets humides accentuent ce déséquilibre.
Sources d’humidité :
Internes :
- Outils de jardinage (seau, pelle, rateau…)ou tondeuse humides
- Plantes vertes stockées à l’intérieur
- Évaporation de l’eau stagnante
- Transpiration des matériaux (condensation naturelle de l’air ambiant)
Externes :
- Pluie battante pénétrant par les joints ou les fondations
- Sol détrempé sous l’abri
- Infiltrations par la toiture ou les ouvertures mal calfeutrées
Pourquoi est-ce un problème ? Impacts sur la structure et les équipements
Une humidité constante dans un abri de jardin peut entraîner des dommages significatifs, tant au niveau de la structure qu’au niveau de ce qui y est stocké. Lorsque l’humidité stagne à cause d’une mauvaise circulation de l’air ou d’un problème d’infiltration, le bois gonfle, se fend, développe des moisissures et présente un risque de pourriture élevé. Le métal rouille rapidement, tandis que la résine peut se fragiliser avec le temps.
Les outils rouillés, les cartons détrempés, les moisissures sur les parois ou encore la présence d’insectes xylophages (capricornes, vrillettes) sont autant de signes visibles d’un environnement trop humide. Ces phénomènes entraînent une dégradation du bois, réduisant considérablement la durée de vie de l’abri.
Effets de l’humidité selon le matériau de l’abri :
| Matériau | Effets de l’humidité |
|---|---|
| Bois | Moisissures, gonflement, pourriture, insectes xylophages, dégradation du bois |
| Métal | Corrosion, rouille, condensation permanente |
| Résine | Fragilisation, fissures, déformation |
Comment éviter la moisissure dans un abri ?
Pour prévenir la moisissure dans un abri, il est essentiel de contrôler l’humidité excessive. Une mauvaise ventilation ou un contact direct avec un sol humide favorisent l’apparition de champignons microscopiques, responsables des taches noires et en particulier des mauvaises odeurs.
Commencez par un nettoyage approfondi et suffisant de l’intérieur : murs, sol, étagères et équipements doivent être débarrassés de toute trace d’humidité et de salissures. La meilleure solution est d’utilisez ensuite un produit bois adapté, de type fongicide ou hydrofuge, pour traiter les surfaces sensibles et renforcer le taux de résistance naturelle du matériau.
Pensez également à bien ventiler l’abri, à isoler le sol et à surveiller régulièrement l’état des parois. Un bon entretien limite les risques et prolonge la durée de vie de votre installation.
Adapter la construction pour prévenir l’humidité
Surélever l’abri : Éviter le contact direct avec l’humidité du sol
La surélévation d’un abri de jardin constitue la première barrière contre les remontées d’humidité. En éloignant la structure du sol, cette pratique limite les risques de pourriture, de déformation ou de dommages dus à l’eau. Elle facilite également la circulation de l’air sous le plancher, réduisant l’accumulation d’humidité dans l’espace intérieur.
Les méthodes de surélévation varient selon le matériau de l’abri. Pour le bois, un plancher surélevé en OSB avec des piliers espacés tous les 40 cm est conseillé. Les abris métalliques ou en PVC bénéficient de plots en béton, de parpaings ou de cales en caoutchouc. Pour les grandes structures, une dalle béton bien drainante s’impose.
| Solution de surélévation | Hauteur recommandée (cm) | Matériaux conseillés | Coût approximatif |
|---|---|---|---|
| Plots béton préfabriqués | 10 à 30 | Béton armé | De 15 à 50€ l’unité |
| Parpaings empilés | 20 à 40 | Parpaings creux | Environ 2€ par unité |
| Dalle de béton armée | 8 à 15 | Béton dosé à 350 kg/m³ | De 80 à 120€ par m² |
| Châssis métallique ajustable | 15 à 50 | Acier galvanisé | De 200 à 400€ pour 4 supports |
| Plancher sur pilotis bois | 30 à 80 | Bois traité classe 4 | Coût du bois + 20% pour surélévation |
Une dalle de béton bien dimensionnée joue un rôle important dans la protection contre l’humidité. Pour un abri en acier de 12 m², une épaisseur de 15 cm est conseillée. La dalle doit dépasser les dimensions de l’abri d’au moins 10 cm pour assurer un bon ancrage et faciliter l’évacuation des eaux de pluie. Une couche de gravier en dessous améliore le drainage naturel. Pour renforcer l’étanchéité entre la base de l’abri et la dalle, l’application d’un joint silicone périphérique est recommandée.
Les plots ou parpaings forment un vide sanitaire efficace pour isoler l’abri de l’humidité du sol. Pour un abri de 6 m², prévoyez un plot tous les 100 cm. Les plots réglables s’adaptent aux terrains irréguliers. Une hauteur minimale de 10 cm offre une bonne ventilation. Pour compléter la protection contre l’humidité, l’installation d’une gouttière permet de canaliser l’eau de pluie loin des fondations et de limiter les éclaboussures sur les parois. Ce type de fondation optimise ainsi la stabilité, l’aération et la longévité de l’abri.
Aération : Installer des fenêtres ou des ouvertures pour une circulation de l’air
L’aération naturelle est l’une des astuces les plus efficaces qui existe pour éviter l’humidité et lutter contre la condensation dans un abri de jardin. L’air frais pénètre par les grilles basses, tandis que l’air chaud s’échappe par les ouvertures hautes. Ce flux constant empêche l’humidité de stagner et protège les matériaux comme le bois. Une ventilation adéquate permet ainsi de maintenir un intérieur sec, sain et durable.
Placez une entrée d’air basse face à une sortie haute pour assurer une bonne ventilation d naturel. Deux grilles à 45° sur des murs opposés suffisent pour un abri de 6 m². Une ouverture en façade et une haute à l’arrière améliorent le renouvellement de l’air, limitant efficacement l’humidité et régulant la température intérieure. Couplée à une isolation thermique adaptée, cette méthode permet de stabiliser le climat intérieur tout au long de l’année.
Les abris en bois peuvent intégrer des fenêtres vitrées ou en plexiglas, fixes ou ouvrantes, pour favoriser l’aération. Les modèles métalliques nécessitent des grilles de ventilation spécifiques pour lutter contre la condensation, tandis que les abris en PVC s’équipent de fenêtres coulissantes ou oscillo-battantes. Chaque matériau impose ses propres solutions pour garantir une ventilation régulière adéquate et préserver la structure de l’abri.
Astuces pour éviter la condensation :
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Grilles d’aération ou de ventilation en bois ou aluminium pour abris en bois
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Isolation thermique renforcée pour limiter la condensation dans les abris métalliques
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VMC ou ventilateurs temporisés pour une aération contrôlée
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Fenêtres oscillo-battantes : sécurité et ventilation naturelle en un seul système
La fenêtre oscillo-battante, par exemple, s’ouvre à la française ou en entrebâillement. L’air circule grâce à ce système ingénieux tout en empêchant la pluie d’entrer, ce qui en fait une solution idéale pour lutter contre la condensation dans les abris fermés.
VMC : Poser une VMC pour renouveler l’air et évacuer l’humidité
La VMC extrait l’air humide et renouvelle l’air dans l’abri. Un moteur aspire l’air vicié par des bouches d’extraction. L’air frais pénètre par des entrées situées en bas. Ce système régule l’humidité et prévient les moisissures.
La VMC simple flux suffit pour les petits abris. Elle élimine l’air humide par les toits. La double flux, plus coûteuse, récupère la chaleur. Celle-ci convient aux espaces habitables. Choisissez selon le volume et l’usage.
Une VMC se branche sur une prise ou via un panneau solaire. L’installation électrique suit les normes. Les systèmes autonomes fonctionnent avec batterie. Pour les installations complexes, préférez un professionnel.
Nettoyez les filtres tous les 6 mois. Vérifiez les bouches d’extraction annuellement. Une VMC bien entretenue dure 10 à 15 ans. Remplacez les pièces dégradées pour sa longévité.
Absorbeurs d’humidité : Utiliser du charbon de bois
Les absorbeurs naturels captent l’humidité ambiante grâce à leurs propriétés hygroscopiques. Le charbon de bois, poreux, piège l’eau dans ses interstices. La litière minérale agglomérante fixe l’excès d’humidité. Ces solutions économiques limitent moisissures et odeurs dans un abri de jardin.
Placez 2 à 3 morceaux de charbon de bois de 5 cm dans une boîte perforée. Un récipient de 20 cm suffit pour un abri de 3 m². Renouvelez tous les 2 mois. Ce système naturel agit sans électricité ni produits chimiques agressifs.
Le gros sel cristallise l’humidité en devenant humide. Placez des coupelles de 200 g par m² dans les angles. Le bicarbonate de soude neutralise l’acidité de l’air. Ces solutions naturelles s’installent près des grilles de ventilation pour une efficacité maximale.
Bande bitumineuse : Poser une bande bitumineuse entre l’abri et la dalle
La bande bitumineuse forme une barrière contre les remontées d’humidité. Elle s’intercale entre la dalle béton et la structure de l’abri. Ce matériau étanche bloque l’eau de s’infiltrer par les joints, préservant le bois ou le métal des déformations. Elle réduit les risques de moisissures à la base de l’abri.
Choisissez une bande bitumineuse en EPDM pour les abris en bois. Ce matériau élastomère résiste aux variations de température et aux UV. Les modèles autoadhésifs simplifient l’installation. Pour un abri métallique, préférez une bande épaisse de 2,4 mm. Les versions en caoutchouc synthétique durent plus de 30 ans sans dégradation.
| Type de bande | Épaisseur recommandée (mm) | Durée de vie moyenne |
|---|---|---|
| Bitume élastomère | 2,4 à 3 | 30 à 35 ans |
| EPDM autoadhésif | 3 à 5 | Plus de 40 ans |
| Polyester armé | 1,8 à 2 | 20 à 25 ans |
| Feuilles de caoutchouc | 5 à 10 | 40 à 50 ans |
Installez la bande bitumineuse sur une surface propre et sèche. Découpez-la à la dimension avec un cutter. Retirez le film protecteur et appliquez-la sans bulles d’air. Un rouleau à joint compresse le matériau. Pour les angles, superposez les lés de 10 cm. Ce soin garantit une étanchéité parfaite entre l’abri et la fondation.
La bande bitumineuse dure 30 ans en conditions normales. Vérifiez son état tous les 5 ans. Remplacez les parties fendillées ou décollées. Évitez les chocs mécaniques sur les bords. Ces précautions conservent l’intégrité de la barrière anti-humidité, même en région humide.
Déshumidificateur : Utiliser un déshumidificateur pour une solution sur-mesure
Les déshumidificateurs électriques aspirent l’air, le refroidissent pour condenser l’humidité, puis réchauffent l’air avant de le rejeter. Un modèle standard extrait 10 à 30 litres d’eau par jour dans un abri de jardin. L’efficacité maximale s’obtient entre 15 et 30°C.
La puissance dépend du volume de l’abri. Pour 10 m², un déshumidificateur de 10 à 15 litres/jour suffit. Les espaces de 20 m² nécessitent 20 à 30 litres/jour. Les modèles compacts conviennent aux cabanons en bois ou en métal de petite taille.
- Déshumidificateur électrique à condensation pour espaces jusqu’à 140 m³
- Modèle à absorption chimique sans électricité pour zones isolées
- Appareil connecté aux énergies renouvelables pour solution écologique
- Capacité adaptée au volume de l’abri pour efficacité maximale
Placez l’appareil au centre de l’abri pour une action uniforme. Maintenez une distance de 30 cm des murs pour la circulation d’air. Alimentez-le via un câble souterrain 3G6mm² avec protection 32A, ou utilisez une rallonge extérieure certifiée NF. Les systèmes solaires alimentent les modèles compatibles.
Nettoyez le filtre tous les 20 jours avec un chiffon microfibre. Vérifiez les serpentins annuellement. Remplacez les pièces usées. En conditions normales, un déshumidificateur électrique dure 5 à 10 ans dans un abri de jardin bien isolé.
Grilles de ventilation : Installer des grilles en partie basse et haute de l’abri
L’effet cheminée utilise l’air chaud montant pour créer un flux naturel. L’air frais entre par les grilles basses, l’air humide s’échappe par les ouvertures hautes. Ce système réduit l’humidité intérieure et limite la condensation sur les parois de l’abri.
Positionnez les grilles basses sur la face avant et les grilles hautes à l’arrière. Maintenez une distance de 1,80 m du sol pour les ouvertures supérieures. Deux grilles opposées suffisent pour un flux d’air continu dans un abri de 10 m².
Pour les abris en bois, choisissez des grilles en hêtre ou aluminium. Les modèles en plastique renforcé conviennent aux structures métalliques. Les systèmes combinés avec moustiquaire évitent les nuisibles. Une ventilation bien conçue abaisse l’humidité de 90 à 50% en 48 heures.
- Grilles avec moustiquaire pour limiter les nuisibles
- Kit de vissage inclus pour une fixation sur tous matériaux
- Ventilation croisée
- Protection contre la condensation dans les abris en métal
Protégez les grilles avec un grillage acier de 6 mm. Fixez-le avec des vis inox pour résister à la corrosion. Un traitement anti-rongeurs à l’acide borique renforce la barrière. Ces précautions limitent les dégâts des souris, responsables de 20% des sinistres électriques.
Barrière anti-humidité : Installer une barrière sous le plancher
La barrière anti-humidité empêche l’eau de remonter par capillarité. Une membrane EPDM ou un film polyéthylène bloque le passage de l’humidité. Elle s’applique sous le plancher en bois ou entre la dalle et les murs. Ce système protège la structure contre les déformations liées à l’humidité.
Les matériaux incluent le polyéthylène (50-200 microns) et l’EPDM (3-5 mm). L’EPDM résiste aux UV et aux écarts de température (-40°C à +150°C). Pour un abri en bois, une membrane de 200 microns s’impose en extérieur. L’entretien des abris en bois inclut cette barrière pour éviter les dégradations.
La pose exige un chevauchement de 10 cm entre lés. Un rouleau compresse le matériau pour une étanchéité parfaite. Les angles reçoivent des bandes renforcées. L’EPDM s’applique directement sur le sol avant montage. Cette méthode limite les risques d’infiltration.
Associez la barrière à une ventilation croisée. Les grilles basses et hautes renforcent l’effet. Une surélévation sur parpaings évite le contact direct avec l’eau du sol. L’entretien des bois autoclaves prolonge la durée de vie de la structure protégée par cette barrière.
Étanchéité du toit et des murs : Assurer une bonne étanchéité pour éviter les infiltrations
Le toit protège l’abri contre les intempéries. Les infiltrations surviennent par des fissures dans les tôles, un manque d’entretien ou une mauvaise pose. Un toit mal étanche abîme le matériel et réduit la longévité de la structure en bois ou métallique.
Pour les toitures en tôle, appliquez une membrane EPDM, un joint en silicone ou de la résine polyuréthane. Les shingles nécessitent des lés de zinc aux bords et des bardeaux superposés. Un toit en bac acier sur tasseaux avec isolant prévient l’eau. Les shingles Aquaplan, renforcés de verre, garantissent solidité et étanchéité.
| Solution d’étanchéité | Caractéristiques techniques | Durée de vie et résistance |
|---|---|---|
| Rouleau d’étanchéité (Bande bitumineuse) | Matériau adhésif à coller entre fondation et abri, barrière contre humidité ascendante, facile à poser, compatible avec tous les types d’abris | 10 à 15 ans selon l’exposition, résiste aux écarts de température et infiltrations d’eau |
| Joint en silicone | Produit liquide à appliquer entre dalle béton et base, élastique, scelle microfissures, renforce étanchéité aux intempéries | 8 à 10 ans, nécessite rejointoiement périodique selon conditions climatiques |
| Compribande | Joint expansible sous première rangée de madriers, absorbe mouvements du bois, empêche pénétration d’eau lors fortes précipitations | 10 à 12 ans, ne durcit pas dans le temps, maintient élasticité sur la durée |
| Membrane caoutchouc (EPDM) | Matière élastomère résistante UV et intempéries, s’applique sur toitures plates ou faibles pentes, nécessite châssis rigide pour pose optimale | Plus de 20 ans, supporte températures extrêmes (-40°C à +150°C), imperméable à champignons et moisissures |
| Résine polyuréthane (ex: ARCATHAN) | Solution liquide à appliquer au rouleau sur shingle, durcit en membrane souple, renforce étanchéité existante | 15 à 20 ans, effet renforcé par 2 couches, résiste cycles gel-dégel |
Les joints s’étanchéifient avec du silicone. Le compribande s’insère sous le premier rang de madriers pour bloquer l’eau. Les raccords métalliques nécessitent du mastic polyuréthane ultra-résistant. Une bande EPDM adhésive s’applique entre dalle et rail d’aluminium.
Vérifiez l’étanchéité deux fois par an, surtout après fortes pluies. Cherchez taches d’humidité, plâtre effrité, peinture écaillée ou moisissures. L’EPDM résiste aux UV et températures extrêmes. Un toit mal collé ou une dalle plus grande que l’abri exige un joint EPDM entre fondation et structure pour éviter l’eau.
Ventilation solaire : Utiliser un ventilateur solaire pour extraire l’air
Le ventilateur solaire capte l’énergie grâce à un panneau photovoltaïque. L’électricité produite active un moteur qui fait tourner les pales. Certains modèles intègrent une batterie pour fonctionner en l’absence de soleil. L’efficacité varie selon l’exposition mais atteint jusqu’à 3000 tr/min en plein ensoleillement.
Les ventilateurs de 1,2W à 22W s’adaptent aux abris de 5 à 20 m². Les versions avec batterie stockent l’énergie pour une autonomie de 8 à 24 heures. Les modèles de façade de 60 m³ conviennent aux cabanons. Les systèmes combinés éclairent et ventilent grâce à des panneaux solaires.
Fixez le panneau sud à 30-45° d’inclinaison pour un rendement optimal. Placez le ventilateur sur le toit ou les parois hautes. Les cellules monocristallines atteignent 22 % de conversion. Un kit double ventilateur réduit la chaleur interne. Évitez les ombrages pour une efficacité constante.
Le retour sur investissement s’échelonne sur 8 à 12 ans. Les panneaux émettent 41 à 55 g de CO₂/kWh, compensés en 2-3 ans d’utilisation. La ventilation solaire réduit la condensation, préserve le bois et diminue la dépendance électrique. Privilégiez les systèmes modulaires pour une évolutivité.
Comparatif
Les solutions contre l’humidité varient selon le type d’abri (bois, métal, PVC) et le climat. Les abris en bois profitent davantage de traitements préventifs comme les bandes bitumineuses, tandis que les structures métalliques nécessitent une ventilation efficace pour éviter la condensation. Le budget influence également le choix, avec des options accessibles comme les absorbeurs naturels (10-30€) jusqu’aux systèmes plus sophistiqués comme les VMC ou ventilateurs solaires (100-300€).
| Solution | Efficacité relative | Coût approximatif | Facilité d’installation | Type d’abri adapté |
|---|---|---|---|---|
| Surélation sur plots ou dalle | Haute (blocage remontée capillaire) | 15-120€ (selon hauteur) | Moyenne (prévoir nivellement) | Tous types |
| Ventilation naturelle (grilles) | Moyenne à élevée (selon position) | 10-50€ | Facile (perçage nécessaire) | Bois, métal |
| VMC simple flux | Élevée (renouvellement actif) | 150-250€ | Difficile (branchement électrique) | Tous types |
| Absorbeurs naturels | Faible à moyenne (surface limitée) | 10-30€ | Très facile (placement libre) | Petits espaces fermés |
| Bande bitumineuse | Très élevée (étanchéité totale) | 20-80€ | Moyenne (pose précise) | Bois, métal, PVC |
| Déshumidificateur électrique | Élevée (extraction active) | 100-300€ | Moyenne (alimentation nécessaire) | Bois, métal |
| Grilles de ventilation | Moyenne (dépend de l’agencement) | 15-40€ | Facile (fixation murale) | Bois, métal |
| Barrière anti-humidité sous plancher | Très élevée (protection intégrale) | 30-100€ | Moyenne (superposition nécessaire) | Bois, métal |
| Étanchéité toiture | Élevée (protection pluie) | 50-200€ | Difficile (pose technique) | Tôles, shingle |
| Ventilation solaire | Élevée (autonomie énergétique) | 150-350€ | Moyenne (orientation solaire) | Tous types |
Combinez surélévation, ventilation stratégique et barrière anti-humidité pour préserver durablement votre abri de jardin. Appliquez ces solutions simples et protégez votre espace de stockage contre les dégâts de l’eau. Un abri sec garantit longévité, confort et sécurité pour vos outils précieux.
FAQ
Comment traiter le bois extérieur contre l'humidité ?
Pour protéger efficacement le bois extérieur de l’humidité, il est essentiel d’appliquer un traitement du bois adapté. Les saturateurs comme WoodGuard sont des solutions idéales pour les terrasses, mobilier de jardin ou bardages. Ils pénètrent dans les fibres pour empêcher l’eau de stagner et provoquer une dégradation du bois.
D’autres options incluent les produits bois comme les lasures, huiles, vernis ou encore le goudron scandinave, particulièrement recommandé en plein air. Un entretien du jardin régulier prolonge la durée de vie du bois. Pour les bois intérieurs, choisissez un traitement plus doux, adapté à l’usage domestique (comme dans un meuble de cuisine ou un plan de travail).
Pour éviter la stagnation, vérifiez l’écoulement de l’eau autour du bas de votre abri et posez un feutre bitumé entre le sol et les lambourdes, surtout en cas de contact avec un sol extérieur humide.
Comment sécher rapidement du bois humide dans un abri de jardin ?
Sécher du bois humide dans un abri de jardin métallique ou en bois demande une ventilation adéquate et un emplacement sec. Ouvrez les portes pour faire circuler l’air extérieur et placer le bois légèrement surélevé sur des cales ou panneaux de polystyrène.
Vous pouvez utiliser un déshumidificateur, ou du chlorure de calcium dans un seau, pour capter l’humidité ambiante. En complément, utilisez un isolant mince sous les planches, et laine de roche si une isolation thermique est possible. Attention : ne chauffez pas le bois à haute pression ou avec de l’eau chaude, cela risquerait de le fissurer.
Pourquoi l’humidité persiste malgré la ventilation ?
Plusieurs facteurs peuvent provoquer une humidité persistante, malgré une aération. Un problème d’infiltration, un taux d’humidité ambiante trop élevé ou une mauvaise circulation de l’air en sont les causes principales.
L’absence d’un film polyane sous la dalle, l’utilisation de matériaux non adaptés ou un écoulement d’eau mal conçu autour de l’abri peuvent favoriser les remontées capillaires. Une fondation en plots ou avec couche isolante améliore les performances. Un pare-vapeur est aussi conseillé dans un endroit humide.
Installez des grilles d’aération correctement positionnées et vérifiez qu’aucun point de condensation ne reste piégé. Des astuces pour éviter l’humidité incluent aussi la livraison et le stockage du bois dans un lieu sec dès réception.
Comment réparer un sol d’abri de jardin mouillé ?
Commencez par surélever le sol avec des lambourdes classe 4, des plots réglables, ou une dalle surélevée. Cela permet d’améliorer la circulation de l’air sous l’abri et d’éviter l’humidité excessive.
Si la structure est touchée, enlevez les parties détériorées et remplacez-les par des matériaux adaptés, comme du bois traité ou du polystyrène extrudé. Vous pouvez renforcer l’isolation avec un film polyane et une sous-couche type panneaux de polystyrène.
Un bon aménagement extérieur et équipement de drainage autour de l’abri est également recommandé, avec l’installation d’une gouttière, d’un tuyau d’évacuation des eaux ou d’un aménagement de pente.
Quels sont les signes de moisissure sur le bois ?
Les signes visibles incluent des taches noires, blanchâtres ou vertes, souvent accompagnées d’une odeur désagréable. Cela peut apparaître sur les murs, planchers ou même le mobilier de jardin stocké dans un jardin en bois ou un jardin en métal.
Une stagnation prolongée de l’humidité peut aussi provoquer un risque de pourriture ou un gonflement du bois. Vérifiez les angles, les joints et le bas de votre abri : ce sont des zones critiques. Si vous constatez ce type de dégradation, un nettoyage approfondi et un nouveau traitement du bois s’imposent.